Réparation abri de piscine à Saint-Pardoux (87)

Réparation abri de piscine à Saint-Pardoux (87) : plaques alvéolaires remplacées sur un abri Abrisud après la grêle

Nous venons de terminer une réparation d’abri de piscine en Haute-Vienne, à Saint-Pardoux, sur un abri Abrisud dont les plaques alvéolaires en polycarbonate étaient déjà anciennes. Elles n’ont pas tenu le choc lors d’un épisode de grêle : plusieurs plaques se sont trouées de part en part, laissant l’intérieur de l’abri à découvert. Nous avons remplacé l’ensemble de la toiture, refait les joints d’étanchéité et réparé une partie de la structure en aluminium endommagée. Le résultat donne aujourd’hui l’impression d’un abri neuf.

Après
Avant

Un abri Abrisud touché par la grêle à Saint-Pardoux (87)

L’abri en question, une structure Abrisud, était équipé de plaques alvéolaires posées depuis plusieurs années déjà. Ce jeudi 16 juillet 2026 (en fin d’après-midi), un orage de grêle assez violent a touché le secteur de Saint-Pardoux. Sur les photos que nous avons prises en arrivant sur place, nous constatons clairement les impacts : des trous nets, traversant complètement les plaques, avec des éclats de matière autour.

Ce genre de situation, nous la rencontrons plus souvent qu’il n’y paraît. Sur nos centaines d’interventions par an, une bonne partie concerne justement des abris dont les plaques, un peu trop anciennes, n’ont pas absorbé le choc comme elles auraient dû.

Pourquoi le polycarbonate alvéolaire finit par céder avec l'âge ?

C’est une question que nous entendons souvent : le polycarbonate n’est-il pas censé résister à la grêle ? Oui, en théorie, et c’est même l’un de ses gros points forts. Une plaque alvéolaire associe deux parois externes reliées entre elles par de petites cloisons internes, un peu comme une structure en nid d’abeille. Ce système absorbe l’énergie d’un impact et la répartit sur toute la surface, plutôt que de la concentrer à un seul endroit. C’est ce qui rend le polycarbonate alvéolaire nettement plus résistant qu’une plaque pleine de même épaisseur, à poids équivalent.

Cette résistance a toutefois ses limites : elle ne dure pas éternellement. Les UV et les écarts de température, année après année, finissent par durcir le matériau et fragiliser les cloisons internes. La plaque perd sa capacité à absorber les chocs, elle devient cassante, à la manière du verre. Résultat : au lieu de rebondir ou de simplement marquer, un grêlon la traverse net.

Ce vieillissement ne se limite d’ailleurs pas au risque de perforation lors d’un choc. Les micro-fissures qui apparaissent progressivement sur les cloisons internes fragilisent l’étanchéité de la plaque elle-même : l’eau s’infiltre par capillarité dans les alvéoles, où elle stagne faute de pouvoir s’évacuer correctement. Cette humidité piégée accélère à son tour la dégradation du polycarbonate et favorise le développement de moisissures visibles à l’intérieur même de la plaque, entre les deux parois. Au niveau des jonctions et des profilés de fixation, ces micro-fissures peuvent aussi laisser l’eau s’infiltrer jusqu’à la structure porteuse, avec un risque de corrosion sur les parties métalliques à plus long terme.

L'expertise de Pergolabri

Chez Pergolabri, nous posons généralement des plaques de 8 ou 10 mm d’épaisseur, selon l’emplacement de l’abri et son exposition. Un abri installé dans une zone dégagée, plus exposée aux intempéries, justifie souvent une épaisseur plus importante qu’un abri protégé par des haies ou un bâtiment voisin.

Une plaque alvéolaire récente (moins de 5 ans) :

  • Absorbe la plupart des impacts de grêle sans se percer
  • Cloisons internes intactes, souples, qui répartissent bien l’énergie du choc
  • Reste transparente, sans jaunissement ni opacification
  • Réagit à un impact par un simple rebond ou une micro-marque

Une plaque alvéolaire vieillissante (plus de 8 à 10 ans) :

  • Se fissure ou se perce facilement au moindre impact
  • Cloisons internes fragilisées, cassantes, qui concentrent l’énergie au lieu de la répartir
  • Jaunit et perd en transparence sous l’effet cumulé des UV
  • Laisse infiltrer l’eau par capillarité au niveau des micro-fissures, même sans impact direct

Sur ce chantier précis, c’est exactement ce que nous avons constaté : des plaques qui avaient largement dépassé leur durée de vie utile, et qui n’avaient plus grand-chose de la résistance d’origine.

Les signes qui doivent mettre la puce à l'oreille

Notre intervention : toiture, structure et étanchéité

Vu l’ampleur des dégâts, il n’était pas question de rafistoler une ou deux plaques. En examinant l’abri de plus près, nous avons aussi découvert qu’un morceau de la structure en aluminium s’était désolidarisé du pied, probablement fragilisé par le même épisode de grêle. L’intervention est donc allée au-delà du simple remplacement de toiture.

Concrètement, voici comment s’est déroulée l’intervention :

  • Démontage des plaques abîmées et vérification de l’état de la structure porteuse en dessous
  • Réparation du montant en aluminium désolidarisé du pied, avec remise en place et fixation de l’élément sur son point d’ancrage
  • Contrôle des rails et du système coulissant, pour vérifier qu’aucun grippage ne s’était installé suite au choc
  • Pose des nouvelles plaques alvéolaires, en orientant correctement les alvéoles pour que la condensation s’évacue par gravité plutôt que de stagner à l’intérieur
  • Remplacement des joints d’étanchéité, devenus poreux avec le temps et qui laissaient déjà passer l’humidité au niveau des jonctions entre plaques
  • Vérification finale de l’étanchéité et du bon fonctionnement de l’abri

Ce type de désolidarisation au niveau du pied n’est pas rare sur les structures qui ont encaissé un choc important : l’aluminium plie légèrement sous l’impact avant de se rompre à son point de fixation le plus faible, généralement au niveau de la vis ou du rivet qui l’assemble au pied. C’est un signe qui confirme qu’un contrôle visuel des plaques seules ne suffit pas toujours après un épisode de grêle : la structure et les points de fixation méritent le même niveau d’attention, même quand les dégâts n’y sont pas visibles au premier coup d’œil.

Une fois le chantier terminé, l’abri a retrouvé une transparence et une tenue proches du neuf.

Une prise en charge par l'assurance

Un point que nous aimons rappeler aux propriétaires touchés par la grêle : ce genre de sinistre est en général couvert par l’assurance habitation, au titre des dégâts climatiques. C’était le cas ici, l’assurance des propriétaires a pris en charge l’intervention. Si vous êtes dans une situation similaire, pensez à vérifier votre contrat : nous pouvons vous accompagner dans la constitution du dossier et établir un devis qui correspond à ce que demande votre assureur.

Questions fréquentes

Quand elle est récente et en bon état, oui, elle absorbe la plupart des impacts sans problème. Mais plus elle vieillit, plus les UV fragilisent sa structure interne, et plus le risque de perforation et d’infiltration augmente.

Chez Pergolabri, nous posons généralement des plaques de 8 ou 10 mm, selon l’exposition de l’abri aux intempéries et sa localisation.

 

Dans la grande majorité des cas, oui, via votre assurance habitation, dès lors que le dégât vient d’un événement climatique reconnu comme la grêle. Nous pouvons vous aider à monter votre dossier.

Non, nous réparons les abris de piscine toutes marques : Abrisud, Eureka, Atlantika, Moureau, Eden, Swim All Seasons, Sun Abris… et pleins d’autres !

Oui, nous couvrons toute la Haute-Vienne, et plus largement la France entière pour la réparation, la rénovation et la dépose d’abris de piscine.

Nicolas Ouzeau a fondé Pergolabri après plusieurs années sur le terrain, dans le secteur depuis 2009. L’entreprise est aujourd’hui notée 5/5 sur Google (environ 120 avis) et intervient sur les abris de piscine toutes marques, partout en France, pour la réparation, la rénovation et la dépose.

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